Le fruit de la faute est la douleur et celui des bonnes actions le plaisir.
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Deux coeurs aliénés se réunissent par l'intérêt.
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À lire aussi de Antoine Gombaud, chevalier de Méré
Nous faisons valoir beaucoup ce que nous faisons pour les autres ; et nous estimons peu ce que les autres font pour nous.
Quand l'amour s'est rendu maître d'un coeur, ce coeur ne connaît plus d'autre félicité que l'amour.
Souvent nos amis nous deviennent indifférents, sitôt que nous ne leur pouvons plus être utiles.
Une âme peut se dire généreuse quand elle prend plus de plaisir à donner qu'à recevoir.
Dans la même œuvre
Une belle âme ne tient jamais compte de ses bienfaits; l'oubli en augmente le mérite et le souvenir en diminue la gloire.
Le fruit de la faute est la douleur et celui des bonnes actions le plaisir.
Ce n'est pas la crainte de la peine qui doit rendre l'homme bon, mais l'amour de la justice.
Les premiers traits de l'amour partent des yeux et les seconds de la parole.
La sagesse et l'amour ne s'accordent jamais.